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jeudi, juin 16, 2016

TSEVIE-GLAINVIE LES PAYSANS CRIENT LEUR RA-LE-BOL.

La transhumance est un phénomène que vie bon nombre de paysans de certaines localités du Togo. Elle prend des allures inquiétantes si des actions urgentes ne sont pas entreprises par les autorités compétentes pour évités le pire. On se rappelle des malheureux évènements survenus en décembre 2013 dans le canton de Borgou, à l’extrême nord du Togo, entraînant une dizaine de morts, huit(8) blessés graves, la destruction des récoltes et des habitats et  plus de deux cent soixante-dix-neuf(279) déplacés. Malgré cela certaines autorités locales font à leur tête et ne veulent réellement pas jouer leur rôle.
C’est ce qui serait en train de se passer depuis quelques temps dans la localité de Glainvié, située à environ 2 Kilomètres, à l’Ouest de la ville de Tsévié.
Dans ce petit village, plusieurs des paysans se plaignent de voir leur culture de champs ravagés en espace de quelques heures par bœufs des transhumants peuhls, installés dans zone. Malgré les interpellations et les actions menées auprès des autorités du village et de la préfecture notamment le préfet du Zio, Adossi Séna Mawuena, aucun terrain d’entente n’à été trouvé.
‘’Ce phénomène de transhumance a commencé depuis une dizaine d’années. Malgré les interpellations, nos cris de détresse, rien ne semble arrêter ces transhumants dans leur dérive’’, s’est plaint Azuma Yovo, porte parole des familles victimes, qui ajoute par ailleurs que, les peuhls ont tendance à ironiser leurs actions visant à alerter les autorités, en leur faisant savoir que leurs actions ne donneront rien et la situation restera ainsi, parce que les bœufs appartiennent aux autorités. Et tout semble être le cas.
Nul n’ignore aujourd’hui que la population Togolaise est en majorité composée de paysans et nombreux parmi eux, vivent de ces cultures. C’est à travers ces cultures qu’ils arrivent également à assurer la scolarité des enfants. Or la plupart font des prêts dans les institutions de bancaires ou de micro-finances pour s’acheter des instants de cultures. Donc la grande difficulté. Comment rembourser ces crédits si les cultures ne produisent pas de bon rendements ?   Une interrogation qui devait normalement guider des autorités locales à ne pas rendre complice de ces phénomènes qui appauvrissent un peu plus les paysans.
Aujourd’hui les victimes de ce phénomène du village de Gbainvié pointent du doigt accusateur sur le préfet Adossi du Zio et d’autres autorités de la préfecture de Zio.
Comment comprendre qu’un préfet puisse adresser une convocation à des gens et refuser le jour J de recevoir ces même personnes ? Comment peut-on demander aux victimes d’arrêter eux-mêmes les bœufs qui ravagent leurs champs et les remettre aux autorités en guise de preuve avant qu’on ne puisse les croire ? Et si la déclaration des peuhls tendant à faire croire que les bœufs appartiendraient aux autorités, était vrai, cela donne-t-il le droit aux bœufs d’aller décimer les champs des pauvres paysans ?
Il urge dans l’intérêt général et de tous, que le préfet ainsi que les autres autorités impliquées dans cette affaire puissent prendre de la hauteur pour éviter des situations difficilement gérables.
D’après des indiscrétions, certaines autorités préféraient bénéficier des cadeaux et dons de la part des du représentant des peuhls, un certain Baba tokoro, et rn retour fermer les yeux sur tout ce qui se passe et qui fait du tort aux paysans.
Pour les paysans, les comportements des autorités en l’occurrence, le préfet et certain chefs du village dont Toulassi sont flous et démontrent qu’ils prennent fait et cause pour les peuhls. ‘’Je vous dis que depuis cette affaire a commencé dans cette localité, les autorités n’ont affiché aucune volonté à résoudre. Quand un problème vous oppose à un peuhl et que vous voulez réagir, on va vous arrêter sur ordre du procureur de la république de la ville de Tsévié’’ à en croire une victime désespérée.
Vivement que le ministre de l’administration Territoriale, et ses collègues de sécurité et de la protection civile, de l’agriculture puissent prendre le sujet à cœur  pour un climat de confiance dans la localité.
Une délimitation précise des zones de pâturage, la publication officielle des périodes de transhumance et des itinéraires à emprunter par les éleveurs peuhls, sont entre autres solutions qui pourraient permettre d’éviter le pire.
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