ALERTE MICAH!

Les agriculteurs obtiennent des prévisions météorologiques précises avec le satellite S1.2m UENR


L'installation d'une station satellitaire terrestre  multi-usagers à Sunyani, chef-lieu  de la région de Brong Ahafo, par l'Université d'énergie et de ressources naturelles (UENR) signifie que le Ghana se joint à huit autres pays dans le monde qui reçoivent des informations atmosphériques améliorées.


La station au sol de l'UENR qui est estimée à environ 1,2 million de dollars US, prévoit des conditions météorologiques et climatiques précises qui seraient d'une aide immense pour les agriculteurs, car elles permettront  de les informer sur les précipitations et le soleil, tout en profitant également de l'aquaculture.


Les pays qui bénéficient de cette technologie comprennent actuellement Taiwan, Guam, Hawaï (US), le Honduras, le Brésil, le Koweït, l'île Maurice et l'Australie. La station, connue sous son sigle COSMIC-2  «Constellation Observing System for Meteorology, Ionosphere and Climate -2»  est un programme de partenariat entre les États-Unis et l'Organisation spatiale nationale de Taiwan.


Vice-chancelier d'UENR, le Professeur Harrison Dapaah a salué la nouvelle installation lors du lancement pour sa précision et sa prédiction numérique en temps réel, mais n'a pas manqué d'énumérer certains défis qui pourraient entraver le fonctionnement du Centre. Il s’agit de   l'absence d'un bon et rapide accès à Internet, de générateur de secours et le financement de recherche insuffisant.


"Nous osons dire que ces défis pourraient grandement affecter le bon fonctionnement du Centre, même si nous croyons que l'université est en bonne position pour recueillir des fonds pour acheter son propre générateur de secours. Mais la question de l'accès à Internet et le manque de financement de la recherche doit être déposée au ministère des Communications, tandis que le financement reste un défi que UENR doit s'efforcer d'explorer, ce qui, selon nous, n'est pas insurmontable, car il peut faire pression  en faisant publiquement connaître les conséquences de ce financement insuffisant de recherche  a-t-il déclaré.

Source Magazine AGRI-CULTURE écrit par Jonathan SEMABIA

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